
Agence Privée de Recherches déclarée en préfecture
Recherche de paternité ou maternité
Nous pouvons vous aider a rechercher un parent dans le cadre d'une simple volonté de connaître vos origines, renouer des liens, ou dans le cadre d'une action en justice.
Attention: sans action en justice, le nom et l'adresse du parent retrouvé ne vous seront communiqués qu'avec son accord écrit.
L'action en recherche de maternité ou de paternité permet d’établir la filiation de l'enfant à l'égard de son père ou de sa mère. C’est une action réservée à l'enfant.
L'enfant doit, selon le cas, prouver la paternité biologique du père prétendu ou rapporter la preuve qu'il est l'enfant dont la mère a accouché.
Lorsque l’enfant est mineur, c’est son parent (même mineur) à l’égard duquel la filiation est établie, ou son représentant légal, qui a qualité au nom de l’enfant pour exercer l’action en recherche de maternité ou de paternité.
L'action s’engage contre le parent prétendu ou ses héritiers. En l'absence d'héritiers, ou si ceux-ci ont renoncé à la succession, elle est dirigée contre l'Etat.
La preuve de la paternité et de la maternité est rapportée par tous moyens par le demandeur.
L'expertise génétique est de droit dès lors que l'action est recevable. Elle nécessite le consentement exprès des intéressés. Toutefois, le juge peut tirer toute conséquence juridique du refus d'y procéder. Les expertises sur une personne décédée sont interdites sauf si la personne avait expressément donné son consentement de son vivant.
Pour engager cette action, l’assistance d’un avocat est nécessaire.
Attention : lorsqu’un lien de filiation est déjà établi à l'égard d'une autre femme ou d'un autre homme, l'action ne peut être recevable que s’il est préalablement démontré que ce lien de filiation est inexact.
En cas de filiation incestueuse, le second lien de filiation ne peut être établie par aucun moyen dès lors que la filiation est déjà établie à l'égard de l'autre parent.
L’action en recherche de maternité est irrecevable lorsque la mère a demandé le secret de son identité lors de son accouchement.
A savoir : le placement de l'enfant en vue de son adoption fait obstacle à tout établissement de la filiation à l'égard des parents de naissance.
L'action est soumise au délai de prescription de 10 ans. Ce délai étant suspendu en faveur de l'enfant durant toute sa minorité, il pourra exercer l’action pendant les 10 ans qui suivent sa majorité, jusqu'à l'âge de 28 ans.
Si le tribunal fait droit à la demande, la filiation est établie de manière rétroactive à la date de la naissance de l'enfant.
Il peut statuer, dans le même jugement, sur l'exercice de l'autorité parentale, la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant ainsi que le nom.
Lorsqu'un homme refuse de reconnaître un enfant comme le sien, une action de recherche en paternité peut être engagée par la mère ou par l'enfant.
Que faut-il faire ?
- S'adresser au tribunal de grande instance.
- Fournir toutes les preuves possibles de la paternité de la personne poursuivie en prouvant l'existence de relations intimes avec le père pendant la période de conception de l'enfant (180 à 300 jours avant la naissance). Cette preuve doit être apportée par des présomptions ou des indices graves (témoignages, lettres du père, etc.).
Si le père présumé prouve par tous moyens que sa paternité est impossible (exemples : stérilité, éloignement, examen du sang), la procédure échoue.
- Le recours à un avocat est obligatoire.
Quels sont les avantages ?
Le parent peut être condamné à verser des dommages-intérêts, une pension alimentaire , ainsi qu'à rembourser les frais de maternité et d'entretien de la mère pendant les 3 mois qui ont précédé et les 3 mois qui ont suivi la naissance de l'enfant.
Le juge statue aussi sur l'attribution du nom de l'enfant et de l'autorité parentale .
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